Meta se relance en ia : 15 800 emplois menacés
L'obsession de Meta pour l'intelligence artificielle prend une tournure radicale. La société, qui a massivement investi dans ce domaine, pourrait bientôt se séparer de 15 800 de ses employés, soit 20% de sa main-d'œuvre. Cette décision, annoncée par plusieurs sources proches du dossier, intervient après des années d'investissement massif et de réorientation stratégique.

La réalité virtuelle en berne
Les suppressions de postes devraient toucher principalement Reality Labs, la division chargée des projets de réalité augmentée et virtuelle. Cette unité, qui a englouti des milliards de dollars sans résultats concrets, est clairement la plus touchée par ce virage vers l'IA. Des réductions sont également prévues dans les secteurs du marketing et du développement logiciel – en somme, dans tous les domaines qui ne sont pas directement liés à l'intelligence artificielle.
Il y a quelques mois, Meta avait déjà procédé à des licenciements importants, ciblant notamment Reality Labs. Ces nouveaux départs s'ajoutent à une série de mesures visant à rationaliser les coûts et à concentrer les ressources sur les projets les plus prometteurs. La société a investi des milliards dans des centres de données dédiés à l'IA, mais aussi dans l'acquisition d'entreprises spécialisées, comme MoltBook, témoignant de son ambition de devenir un acteur majeur dans ce domaine.
Meta se positionne aujourd'hui comme un challenger face à des géants comme OpenAI, Google et Microsoft. Ses produits en IA sont encore moins performants que ceux de ses concurrents. Mais l'entreprise mise sur ses réseaux sociaux comme terrain d'expérimentation pour tester et déployer rapidement ses nouvelles technologies. Et la question de la protection des données personnelles se pose avec acuité, notamment avec les casques de réalité virtuelle équipés de l'IA : peuvent-ils réellement garantir la confidentialité des utilisateurs ?
Le porte-parole de l'entreprise, Andy Stone, a qualifié ces informations de
