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Gemini : google veut que vous ayez votre propre avatar 3d

Google développe une fonctionnalité étonnante pour sa plateforme Gemini : la création d'avatars 3D personnalisés. L'entreprise souhaite ainsi révolutionner notre interaction avec l'intelligenceartificielle et la réalité étendue.

Gemini va-t-il remplacer nos selfies ?

Gemini va-t-il remplacer nos selfies ?

La Technologie, baptisée « Likeness » lors de ses premières expérimentations avec Android XR, permettait déjà de projeter un avatar numérique de l'utilisateur lors de visioconférences en réalité augmentée. Maintenant, Gemini étend cette capacité aux smartphones et aux navigateurs web, comme le révèle la version 17.11.54 de l'application Android. La documentation de Google parle désormais de « Gemini Avatars », utilisant un processus similaire à celui de Likeness : un scan facial via la caméra du téléphone pour générer un modèle 3D.

L'idée est simple : cet avatar personnalisé pourra être intégré à n'importe quel contenu généré par Gemini, que ce soit des images, des scènes ou des projets. L'objectif ? Une personnalisation rapide et cohérente de l'identité numérique.

Cette intégration ouvre des perspectives considérables pour les créateurs de contenu, les artistes numériques et les développeurs. Imaginez pouvoir intégrer votre propre représentation virtuelle dans un projet de réalité augmentée ou de création d'images avec une fluidité inégalée.

Le processus, selon Google, sera intuitif et accessible sur différents appareils. Un standard pourrait bien se dessiner, transformant notre façon de nous représenter et de participer aux environnements virtuels. La question n'est plus de savoir si l'avatar deviendra un outil courant, mais de comprendre les implications de cette nouvelle forme de présence numérique.

La précision des scans faciaux et la qualité de la reproduction 3D restent des défis à relever. Mais l'ambition de Google est claire : offrir une expérience utilisateur immersive et personnalisée comme jamais auparavant.

Cette évolution pourrait bien redéfinir les frontières entre le réel et le virtuel, et surtout, entre nous et nos représentations numériques.